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<?xml-stylesheet type="text/xsl" href="http://monfondsmondial.org/utility/FeedStylesheets/rss.xsl" media="screen"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>Search results matching tags 'strat&amp;#233;gies' and 'N&amp;#233;pal'</title><link>http://monfondsmondial.org/search/SearchResults.aspx?o=DateDescending&amp;tag=strat%26%23233%3bgies,N%26%23233%3bpal&amp;orTags=0</link><description>Search results matching tags 'strat&amp;#233;gies' and 'N&amp;#233;pal'</description><dc:language>en-US</dc:language><generator>CommunityServer 2008 SP1 (Build: 30619.63)</generator><item><title>R&amp;#233;sum&amp;#233; des discussions en ligne pour la cinqui&amp;#232;me semaine</title><link>http://monfondsmondial.org/forums/p/552/1279.aspx#1279</link><pubDate>Thu, 08 Nov 2007 11:49:48 GMT</pubDate><guid isPermaLink="false">57656662-da78-429b-b89e-80d2d005388f:1279</guid><dc:creator>e-forum2006</dc:creator><description>&lt;p&gt;&amp;nbsp;Fév 23, 2006 &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class="postbody"&gt;Chers participants, &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous vous invitons à prendre connaissance du résumé des discussions en quatre langues: français, anglais, espagnol et russe. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quesition de la cinquième semaine: &lt;span style="FONT-WEIGHT:bold;"&gt;En tenant compte des discussions sur le rôle du Fonds mondial menées jusqu’ici, comment pourra-t-il complémenter le travail de ses principaux partenaires afin d’atteindre de meilleurs résultats ? &lt;/span&gt;Quels arrangements institutionnels devrait-il établir avec ses partenaires, par exemple ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="TEXT-DECORATION:underline;"&gt;Les participants: &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les participants présents lors de la cinquième semaine du forum de discussion en ligne représentaient toutes les régions : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="TEXT-DECORATION:underline;"&gt;Participants du Forum en français &lt;/span&gt;: Adel Zeddam (North Africa), Razafindrafito Haja (Madagascar), Celestine Ele (Tunisia?), Mohamed Ould Bneijara (Mauritania) , Djadji (Chad), Babacar Thiam (Senegal), Alio Techi (Niger), Bibbong Sibbib, Arthur Boika, Bernard Imama, Wamarou Traore (Burkina Faso), Sary Dembele (Burkina Faso), Souleyman Traore (Ivory Coast) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="TEXT-DECORATION:underline;"&gt;Participants du Forum en anglais &lt;/span&gt;: Gerry Luongo, Sammi Fredenburg (WA, USA) , Rose Joshi (Nepal) , Tshering Lama (UK, Nepal), Timothy Mbugua (Canada), Luc Comhaire (Belgium), Sudhakar Malpe (India), Tom Mboya Okeyo (Kenya), Vanesa Marenco (Phillipines) , Jotham Mthembu (South Africa), Amadou Bah (Gambia), Tarig Dafallah (Sudan), Steve Knowles (Ghana), Michael Siggs (Russia), Kokoi (Phillipines) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="TEXT-DECORATION:underline;"&gt;Participants du Forum en espagnol &lt;/span&gt;: Walter Lara (El Savador), Mirta (Cuba), Benito Perez, Asolsida (Dominican Republic) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="TEXT-DECORATION:underline;"&gt;Participants du Forum en russe&lt;/span&gt;: Gennady Roshchupkin (Fédération de Russie), Samad (Fédération de Russie), Azamat, Gregory &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT:bold;"&gt;Forum en français &lt;/span&gt;: &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. Le Fonds Mondial doit renforcer les capacités institutionnelles et techniques de la société civile, afin d’éviter les problèmes tels que la politisation des programmes et d’autres défis. &lt;br /&gt;2. Le Fonds Mondial doit mettre en place les calendriers d’activités (y compris, par exemple, le délai des rapports de suivi et d’évaluation) pour éviter les interruptions pendant la mise en œuvres des projets subventionnés. Il doit aussi engager des agents de suivi technique et financier. &lt;br /&gt;3. Le Fonds Mondial doit principalement intensifier ses efforts de sensibilisation pour prévenir l’accroissement des taux d’incidence du VIH/SIDA en appuyant aux efforts d’information, d’éducation et de communication (IEC), ainsi qu’aux efforts de changement de comportement (BCC). Le Fonds doit collaborer avec les ONG, les communautés, et des associations de personnes infectées par la maladie, afin d&amp;#39;atteindre des meilleurs résultats. &lt;br /&gt;4. Les arrangements institutionnels : Le Fonds Mondial doit fournir des produits pharmaceutiques, ainsi que des moustiquaires aux centres de santé, dans le but de les distribuer à la population cible. &lt;br /&gt;5. Le conseil administratif du Fonds Mondial doit trouver une façon d’encourager les membres des Instances de coordination nationale afin de minimiser la corruption. Le Fonds Mondial devrait motiver toutes les parties prenantes (les élaborateurs des propositions, les agents sur terre, etc.). Dans l’évaluation des projets, il faut utiliser les indicateurs communs et universels pour éviter de préjuger quelques parties prenantes. &lt;br /&gt;6. Le Fonds Mondial doit engager des experts internationaux pour soutenir les efforts de standardisation des données et de l’évaluation des compétences nationales. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT:bold;"&gt;Forum en anglais :&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. Le Fonds Mondial devrait faciliter la communication, les réunions régionales, les forums électroniques et les révisions communes. Il devrait établir un lien entre financement et collaboration positive. &lt;br /&gt;2. En ce qui concerne son implication directe dans la mise en œuvre de programmes, on distingue deux points de vue émergents : &lt;br /&gt;(a) le Fonds mondial s’intéresse au financement tout en laissant ses partenaires se concentrer sur le débat et l’analyse politique, la planification et la mise en œuvre de projets à échelle nationale. Il doit évoluer afin d’élargir son rôle de fonds pour la santé proposant des financements dans les zones prioritaires. &lt;br /&gt;(b)Il participe davantage au processus de mise en oeuvre de projets sur le terrain, notamment grâce au renforcement des capacités, au suivi et à l’évaluation technique et au contrôle financier. Il doit renforcer les capacités techniques et institutionnelles d’organisations de la société civile ; examiner régulièrement la mise en œuvre de nouveaux programmes avec ses partenaires clés. &lt;br /&gt;3. Remplacer le système d’agent local du fonds par la présence régionale ou nationale en fonction du portefeuille des subventions, par exemple le gérant du portefeuille du Fond d’Afrique de l’Est devant être basé à Nairobi. &lt;a href="Lire" target="_blank" title="Lire"&gt;Lire&lt;/a&gt;4. Institutionnaliser les ICN dans les structures de coordination du secteur de la santé du pays concerné afin d’éviter tout chevauchement. Stimuler, par le biais des ICN, la mise en place de groupes de travail devant accomplir des tâches précises axées sur les problèmes sur le terrain et visant à les résoudre rapidement. &lt;br /&gt;5. Motiver les gouvernements en élaborant un plan d’action visant à engager des fonds dans le but d’assumer leur responsabilité financière (participant sud-africain). &lt;br /&gt;6. En ce qui concerne la tuberculose, la durabilité a été mise en avant comme l’une des préoccupations majeures à prendre en compte dès la phase de développement de propositions. Les propositions devraient insister sur les processus (gestion) en plus des résultats afin que les programmes se poursuivent une fois l’octroi de subventions terminé. &lt;br /&gt;7. Le Fonds Mondial devrait reposer sur une approche de planification ascendante et encourager l’intégration de projets de la part de partenaires de mise en œuvre (BP). Il devrait élargir son rayon de financement aux ONG et communautés populaires plutôt que de se limiter aux ICN. &lt;br /&gt;8. Le Fonds Mondial devrait jouer un rôle majeur parmi les donateurs et encourager la société civile à participer en nombre équilibré à diverses interventions. &lt;br /&gt;9. Le Fonds Mondial devrait encourager l’adhésion à une structure stratégique nationale en harmonie avec les principes « trois fois un ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT:bold;"&gt;Forum en espagnol :&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1.- Communication : Apprendre, et notamment de nos erreurs. Le Fonds Mondial devrait veiller à une bonne communication entre ses partenaires, encourager, depuis le Secrétariat, réunions et communautés d’apprentissage afin d’assurer un échange d’information entre les pays concernés. En vue de débattre différents points de vue, partager des expériences, promouvoir des alliances, etc. Grâce à une analyse consciente, nous pouvons apprendre de par nos erreurs. Grâce à l’expérience d’autres collaborateurs, il serait possible de parvenir à réduire le temps requis pour amorcer un nouveau projet. &lt;br /&gt;2.- Garantir la durabilité des projets à long terme : Il ne suffit pas de mettre en place un programme sur cinq ans si aucun engagement de continuité n’a été obtenu à son terme de la part des gouvernements ; par exemple, pour pouvoir poursuivre tests de dépistage, travail de prévention, durée des traitements, etc. &lt;br /&gt;3.- Promouvoir la participation des gouvernements aux projets nationaux et surveiller la réalisation des engagements dans ce contexte. &lt;br /&gt;Nous tenons à remercier tout particulièrement la contribution de Mirta à Cuba et Iván Palacios en Equateur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT:bold;"&gt;Forum en russe :&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. Parmi une multitude d’organisations (internationales, publiques, appartenant au secteur civil) le Fonds mondial doit déterminer quels sont précisément ses partenaires clés. &lt;br /&gt;2. Une coopération plus étroite est indispensable entre les partenaires du Fonds mondial. Il faut par exemple, signer un accord d’aide mutuelle entre les sièges pour que chaque fonctionnaire travaillant dans une branche (la prévention du VIH/SIDA, de la tuberculose et du paludisme) puisse à tout moment contacter un partenaire commun. &lt;br /&gt;3. Dans les domaines dotés d’un système déjà stabilisé d’organisations qui coordonnent leurs actions d’une manière efficace, il sera facile de choisir un partenaire clé en la personne d’une ces organisations à laquelle toutes les autres délégueraient l’obligation de maintenir les contacts avec le Fonds mondial. En cas d’absence de système stabilisé, il faut travailler avec les leaders ou au moins, avec ceux qui assurent, l’accès au groupe. En fin de compte, partenaires clé étant une notion hétérogène, les contrats passés avec eux auront des formes différentes. &lt;br /&gt;4. Programme d’information et de prévention : le Fonds mondial doit mener dans les communautés des conférences et des séminaires avec une large participation de représentants des organisations non- gouvernementales, des institutions de la santé publique, des autorités et des médias locaux. C’est justement ici qu’il faut identifier ses partenaires. Ce sont les partenaires du Fonds mondial existants comme potentiels qui peuvent organisées ces rencontres. Le Fonds mondial doit avoir une politique visant la création d’un partenariat durable et professionnel. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous vous remercions de vos contributions et de votre intérêt pour le Forum du Fonds mondial. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Modérateurs.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>R&amp;#233;sum&amp;#233; des discussions en ligne pour la premi&amp;#232;re semaine</title><link>http://monfondsmondial.org/forums/p/550/1277.aspx#1277</link><pubDate>Thu, 08 Nov 2007 11:47:46 GMT</pubDate><guid isPermaLink="false">57656662-da78-429b-b89e-80d2d005388f:1277</guid><dc:creator>e-forum2006</dc:creator><description>&lt;p&gt;Fév 01, 2006 &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class="postbody"&gt;Thème : &lt;span style="FONT-WEIGHT:bold;"&gt;Les réussites et défis du Fonds Mondial et les sujets de discussion proposés&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT:bold;"&gt;Informations de fond :&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les collaborateurs présents lors de la première semaine du forum de discussion en ligne représentaient toutes les régions sauf l’Amérique latine : Ils représentaient également plusieurs secteurs, des structures de relation différentes avec le Fonds Mondial et affichaient des degrés de connaissance divers au sujet du Fonds Mondial et de ses rôles. &lt;br /&gt;Sylivia N. –Ouganda &lt;br /&gt;Sammi Fredenburg- Etats-Unis (Bénévole Dév.) &lt;br /&gt;Gennady Roshchupkin- Russie (Expert Indépendant) &lt;br /&gt;Grace Mulei- Kenya (Bénévole assistance aux orphelins) &lt;br /&gt;Charles Owiti-Kenya (CBO) &lt;br /&gt;Edward Ayanbiola- USA (Pharmacien) &lt;br /&gt;Mercy- Ghana (CCM)Ada-Ghana &lt;br /&gt;Rose Joshi- Népal (Secteur Privé, ICT) &lt;br /&gt;Onesmus.- Kenya (Coordinateur Projet, FBO) &lt;br /&gt;Zhang Mingrui-Chine (Jeunesse) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les principaux points abordés pendant la semaine avaient trait aux réussites et aux défis du Fonds Mondial tels qu’ils ont été vécus par les participants du forum en ligne au niveau national et international. Les collaborateurs ont ensuite été invités à proposer des thèmes pour la discussion en ligne. Vous trouverez ci-après un résumé des discussions de la semaine. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT:bold;"&gt;A. Les réussites du Fonds Mondial : &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. Réduction des stigmates : À plusieurs reprises, il a été reconnu que le Fonds Mondial facilitait la réduction des stigmates à l’encontre des personnes vivant avec le VIH/SIDA, particulièrement en Afrique de l’Est ; notamment du fait de son financement des efforts en vue de procurer des médicaments et des traitements antirétroviraux (ARV) abordables, puisque toutes les Personnes vivant avec le VIH/SIDA (PVVIH) pourraient vivre en bonne santé. &lt;br /&gt;2. Donner de l’espoir et prolonger la vie : Le Fonds a apporté de l’espoir aux personnes infectées et a prolongé la vie en finançant la fourniture de médicaments, de moustiquaires, etc. &lt;br /&gt;3. Niveaux de vie : En Ouganda, il a été reconnu que le Fonds apportait un meilleur niveau de vie à certains bénéficiaires. &lt;br /&gt;4. Réduction des taux d’infection : Au Kenya, le coordinateur d’une organisation consacrée aux jeunes vivant avec le VIH/SIDA a attesté la réduction des taux d’infection grâce au Fonds, comme on a pu le remarquer dans le pays ces dernières années. &lt;br /&gt;5. Augmentation spectaculaire des budgets santé des pays. &lt;br /&gt;6. Sensibilisation et reconnaissance accrues de l’existence du VIH/SIDA et des facteurs comportementaux qui augmentent la vulnérabilité face à l’infection. Il a été reconnu que le système d’alerte et de réponse rapide (EARS en anglais) permettait un aperçu régional des services médicaux et du financement. &lt;br /&gt;7. Revitalisation de la lutte contre le SIDA, par exemple en Russie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT:bold;"&gt;B. Défis rencontrés par le Fonds Mondial&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. La bureaucratie gouvernementale, la corruption, le manque de responsabilité financière et l’interférence politique ont été mentionnés en tant que défis par plusieurs collaborateurs, qui ont vivement conseillé que les fonds soient canalisés à travers des institutions indépendantes et qui ont suggéré que le rôle actuel et potentiel du secteur privé local dans l’amélioration de l’approvisionnement en matériel et en services devrait être reconnu. &lt;br /&gt;2. Responsabilité financière et structures de contrôle réduites au niveau local : Un collaborateur d’Ouganda a mentionné l’insuffisance de responsabilité et de structures de contrôle en tant que défi au niveau local. &lt;br /&gt;3. Transparence inadéquate du processus de financement au niveau local dans certains pays. Certains collaborateurs déclarent que les bénéficiaires obtiennent parfois des financements à travers diverses manifestations d’influence. &lt;br /&gt;4. Manque de ressources techniques de la part d’organisations par ailleurs méritantes, ce qui encourage un cycle de préjugés techniques dans l’obtention de financement et amène les organisations plus importantes (par exemple les ONG) à exercer plus d’influence sur les CBO, bien que ces dernières possèdent l’avantage du contact direct avec la communauté et, dans certains cas, un meilleur potentiel pour garantir des résultats effectifs et avoir un impact. &lt;br /&gt;5. « Effet de surcharge » : Favoritisme apparent envers les organisations ayant obtenu à l’origine un financement au cours des précédentes séries de financement au Kenya (Séries 1 et 2), empêchant d’autres organisations d’entrer dans le processus de financement, faute de place. &lt;br /&gt;6. Manque de sensibilisation « à la base » à propos des critères utilisés par les agences de financement pour la sélection des groupes recevant le financement au cours de chaque série. &lt;br /&gt;7. Financement insuffisant dans certains pays, par exemple au Ghana, qui ne permet pas d’acheter à la fois les antirétroviraux et la nourriture adéquate pour renforcer l’alimentation. &lt;br /&gt;8. Les agences du gouvernement russe, les ONG et les experts travaillant dans la zone du VIH/SIDA peuvent parfois manquer de capacité logistique et technique pour gérer le financement accru du Fonds Mondial et du gouvernement fédéral. Cependant, de plus en plus d’organisations s’engagent dans la lutte contre le SIDA. Un mécanisme de coordination multisecteurs s’avère nécessaire pour : &lt;br /&gt;a. Assurer la couverture des bénéficiaires visés dans tous les secteurs géographiques ; &lt;br /&gt;b. Créer un système de communication national entre le système actuel de gouvernement, société civile et experts et le nombre croissant de nouvelles organisations et de personnes montrant un intérêt vis-à-vis du travail dans le cadre du VIH/SIDA ; &lt;br /&gt;c. Permettre la coordination à un niveau local ou décentralisé. &lt;br /&gt;9. Défis provoqués par des situations spéciales : (a) Gêne des activités de soutien aux orphelins et aux personnes âgées dans les situations d’urgence, comme les catastrophes naturelles, et documentation insuffisante des orphelins. (b) Un collaborateur du Népal a mentionné l’instabilité politique comme une cause d’échec pour l’obtention du financement de la Série 5 dans le pays. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT:bold;"&gt;C. Thèmes proposés en vue de discussions futures :&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. Reconnaissance et soutien de la contribution du secteur privé dans la lutte contre les trois maladies et contre la pauvreté extrême, au niveau international aussi bien que local. &lt;br /&gt;2. Reconnaissance du rôle des organismes de formation dans la création de compétences pour réduire l’incidence du VIH et promouvoir le dépistage et conseil pour le VIH (en anglais, HCT). &lt;br /&gt;3. Promotion des programmes de prévention de la transmission du VIH/SIDA mère-enfant et reconnaissance de leurs bienfaits. &lt;br /&gt;4. La possibilité de financer le développement de ressources humaines pour les professionnels de la santé en Afrique et dans d’autres régions du monde en voie de développement en permettant le renversement de la situation « d’exode des cerveaux » parmi le personnel de santé. &lt;br /&gt;5. La perspective de définir un CCM spécial ou un organe spécial au sein du CCM pour soutenir les communautés rurales isolées et coordonner le financement lors de catastrophes, contrôler l’utilisation du financement ou effectuer des recherches sur les populations vulnérables. &lt;br /&gt;6. La possibilité d’emprunter à leur modèles et de travailler avec les partenariats du secteur privé dans les domaines suivants : &lt;br /&gt;(a) Philanthropie (par ex. Fondation Clinton &lt;a class="postlink" href="http://www.clintonglobalinitiative.org/" target="_blank"&gt;www.clintonglobalinitiative.org&lt;/a&gt; ) et &lt;br /&gt;(b) Technologies de l’information (Initiative OLPC/One Laptop per Child – Un portable par enfant) du Media Lab 4 au Massachusetts Institute of Technology &lt;a class="postlink" href="http://laptop.media.mit.edu/" target="_blank"&gt;http://laptop.media.mit.edu&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>R&amp;#233;sum&amp;#233; des discussions en ligne (13-20 mars)</title><link>http://monfondsmondial.org/forums/p/540/1245.aspx#1245</link><pubDate>Thu, 08 Nov 2007 11:27:22 GMT</pubDate><guid isPermaLink="false">57656662-da78-429b-b89e-80d2d005388f:1245</guid><dc:creator>e-forum2006</dc:creator><description>&lt;p&gt;Mar 22, 2006 &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class="postbody"&gt;Chers participants, &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous vous invitons à prendre connaissance du résumé des discussions de la semaine dernière. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Question : A votre avis, quelles actions, le Fonds mondial, devrait–il entreprendre afin d’avoir un effet positif (c&amp;#39;est-à-dire, faire baisser les prix, assurer les approvisionnements durables, etc...) sur le marché des produits de santé essentiels (par exemple, les médicaments anti-rétroviraux, les moustiquaires, les tests diagnostiques, etc) utilisés pour la prévention, le traitement et le soins du VIH/SIDA, de la tuberculose et du paludisme ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="TEXT-DECORATION:underline;"&gt;Participants:&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;Ben Karenzi (Rwanda), Mohammed Jimoh (Nigeria), Rose Joshi (Nepal), Njei Moses Timah (Cameroon), Manuel Lluberas (FL, USA), Vanessa Marenco (DC, USA), Darren Fast (Canada), Pinaki Mukherjee (India), Don Pedro (Denmark), Umesh Vanahalli (India), Stella Attakpah, (Austria), Manuel Lluberas, (FL, USA), Basil Kransdorff, Jack Mann, (Canada), Ddungu H, Pramod Dingh (India), Loverne Scott-Heron (Denmark), Joseph Mambo (Tanzania), Odong (Uganda) A J Hardy, (USA), Tasleem Akhtar (Pakistan), Athanase Loshima, St. Alex Ofhsna (RD Congo), Jean Gilbert Kabeji, Peter Kimbondo (RD Congo), Mangaty ,Lengo (Senegal), Dahane Hakim, Emmanuel Roch, Azamat (Kyrgizstan), Gennady Roschupkin (Russia), Samad (Russia), Victoria (Russia), Yuri Verdesh (Moldova), Gulnoz (Uzbekistan) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT:bold;"&gt;Forum français:&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. Il va falloir réviser le système d’approvisionnement des produits de santé essentiels, pour diminuer les problèmes administratifs. Le Fonds mondial pourrait négocier des conventions de partenariat avec des sociétés pharmaceutiques, afin d&amp;#39;assurer les mécanismes simples qui pourraient décharger le système d&amp;#39;approvisionnement. &lt;br /&gt;2. Le Fonds mondial pourrait encourager la subvention des médicaments par les entreprises privés. &lt;br /&gt;3. Il faudra que l&amp;#39;approvisionnement se fasse d&amp;#39;une manière directe par le Fonds mondial aux BP, qui pourront les distribuer aux Sous Bénéficiaires. &lt;br /&gt;4. Pour bénéficier des réductions ou d’autres avantages, le Fonds mondial devrait signer les conventions avec les fabricateurs des produits de santé. Sinon, un impact décisif pourrait être observé si on délocalisait les usines pharmaceutiques pour les implanter dans les pays à forte prévalence. Il faudrait que cette action soit subventionnée par le Fonds mondial. &lt;br /&gt;5. Le Fonds mondial devrait travailler en partenariat avec les structures locaux : des structures qui favorisent l&amp;#39;accès aux dépistages et les médicaments, qui mettent à la disposition des populations cibles des moustiquaires imprégnées, ainsi que les hôpitaux, par exemple. &lt;br /&gt;6. Le Fonds mondial doit encourager la recherche et le développement des produits de santé essentiels. Il doit renforcer les programmes de contrôle des vecteurs de la maladie. &lt;br /&gt;7. Le Fonds mondial pourrait créer un fond de secours communautaires pour assurer les approvisionnements durables. &lt;br /&gt;9. Le Fonds mondial devrait augmenter les financements actuel de 100 % pour permettre le développement des systèmes de prévention à grande échelle et créer des infrastructures d&amp;#39;appuis dans les régions différents afin d’atteindre l&amp;#39;objectif de millénaire : le vaccin et les produits efficaces contre le VIH/SIDA, le paludisme et la tuberculose. &lt;br /&gt;10. Le Fonds mondial doit impliquer une intensification de l&amp;#39;aide ciblée par le biais de partenariats novateurs qui ne se limitent pas aux secteurs et services traditionnels de la santé. &lt;br /&gt;11. Pour diminuer les barrières auxquelles font face les ONG, les gouvernements, le secteur privé et les gens pauvres et les aider à atteindre leurs objectifs ; le Fonds mondial doit renforcer leurs capacités par l’appui technique et financière, et assurer l’équilibre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT:bold;"&gt;Forum anglais:&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. Prendre en considération la représentation des principaux fabricants de produits ou de leurs consortiums lors des assemblées, par exemple, en tant que financier principal des consommateurs ou - plus ambitieux - en tant que participant, pour influencer le marché. &lt;br /&gt;2. Collaborer davantage avec les organisations similaires du secteur privé pour influencer les marchés de produits de première nécessité, par exemple comme le fait actuellement la Fondation Clinton, etc. &lt;br /&gt;3. Prendre en considération la recommandation de réductions d’impôts pour les sociétés qui offrent des subventions de médicaments ou des prix économiques. &lt;br /&gt;4. Dépenser plus dans la recherche, dans les technologies appropriées pour la fabrication locale et le contrôle vectoriel. &lt;br /&gt;5. Identifier des fabricants et des distributeurs crédibles ; proposer des contrats sur le long terme pour garantir la qualité et les prix. &lt;br /&gt;6. Travailler avec les ONG orientées vers la protection de l’environnement et les soins de santé primaire pour améliorer la prévention du paludisme. &lt;br /&gt;7. Mettre l’accent sur l’entomologie et la gestion vectorielle intégrée de qualité dans les programmes de contrôle du paludisme. &lt;br /&gt;8. Créer ou soutenir des micro entreprises et industries au niveau local, qui pourraient apprendre à fabriquer des moustiquaires contre le paludisme ou bien travailler avec les gouvernements pour gérer les ressources en dehors des médicaments, afin d’améliorer l’aide sociale. &lt;br /&gt;9. Impliquer les communautés dans la recherche de solutions de travail au niveau local, par exemple, la production, les médicaments génériques, etc. &lt;br /&gt;10. Constituer un centre de recherches dans un pays approprié dépourvu de controverse, avec des Experts et des CSO pour travailler à l’objectif d’influencer les marchés de produits sanitaires de première nécessité. &lt;br /&gt;11. Impliquer les détaillants et prendre en considération les vendeurs basés dans la communauté - travailler avec eux sous l’égide d’agences nationales de réglementation de la spécialité pharmaceutique - pour assurer la viabilité, fournir un stock de départ et encourager un marketing plus agressif. &lt;br /&gt;12. Développer une liste standard de fournitures applicables aux priorités du Fonds mondial - le VIH/SIDA, le paludisme et la tuberculose. &lt;br /&gt;13. La question de l’alimentation en tant que fourniture essentielle dans la prévention et le traitement devraient recevoir une plus grande priorité. &lt;br /&gt;14. Découvrir plus de manières de soutenir et d’encourager les sociétés susceptibles de fournir des prix nettement inférieurs, mais ayant souvent peur de créer un prix différencié sur le marché global. &lt;br /&gt;15. Se concentrer sur les processus de réduction des coûts, sur les dépenses dans d’autres secteurs afin d’optimiser la fourniture à court terme de produits sanitaires de première nécessité. &lt;br /&gt;16. Rationaliser le processus des achats et stocks des produits entre industries pharmaceutiques, gouvernements et communautés : il y a trop d’insuffisance (coût) et d’inefficacité dues aux retards, etc. &lt;br /&gt;17. Créer un fonds d’urgence pour garantir la viabilité des fournitures et augmenter de manière significative le budget actuel des produits sanitaires de première nécessité, par ex. de 100% &lt;br /&gt;18. Renforcer la capacité des partenaires publics, civils et privés à négocier et à fournir des produits. &lt;br /&gt;19. Penser au secteur privé pour subventionner davantage les prix par le biais de mécénats, par exemple, ou par la publicité sur les emballages : par ex. « Subventionné par la société YZ12 ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT:bold;"&gt;Défis :&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;1. Il se peut que l’idée d’influencer la fixation des prix n’ait pas été une perspective raisonnable de la part du Fonds mondial puisque le nombre de variables de marché qui l’influencent est trop important pour qu’un seul fonds puisse y parvenir seul. (Cependant, en tant que financier de la plupart des consommateurs d’ACT, le Fonds mondial pourrait avoir ses chances.) &lt;br /&gt;2. Il existe un plus grand besoin en matière d’agences de développement en général, pour examiner et mieux comprendre les problèmes locaux et leurs causes afin de développer des solutions locales réalisables, par ex : la réduction générale de l’immunité en Afrique au fil du temps, la préférence des guérisseurs traditionnels et de la médecine nutritionnelle par rapport aux médicaments manufacturés, etc… facteurs qui influencent tous la demande. &lt;br /&gt;3. Il existe trop de solutions spécifiques pour trop de situations locales (variables ou facteurs ayant une influence sur l’offre et la demande du marché) ; plus la communauté locale se sentira concernée par la réussite de la solution, plus elle sera efficace à plus long terme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT:bold;"&gt;Forum espagnol:&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1.- Le Fonds mondial devrait insister pour que les organisations internationales comme l’UNICEF, l’IDA ou l’UNFPA - à savoir les agences recommandées pour les achats de produits sanitaires de première nécessité comme les préservatifs, les ARV… en raison de leurs atouts en matière de prix - fassent un meilleur travail et soient plus efficaces. Elles sont actuellement trop lentes, et l’accès aux données, notamment fournisseurs, permis sanitaires, formalités d’importation et autres questions importantes est très souvent inefficace ; par ailleurs, beaucoup de commandes arrivent incomplètes. &lt;br /&gt;Un engagement ou une alliance supérieur(e) serait souhaitable entre le Fonds mondial et les agences mentionnées en vue d’un meilleur fonctionnement et, par conséquent, de meilleurs résultats. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2.- L’investissement de la part du Fonds mondial dans des infrastructures produisant des ARV, des moustiquaires et des médicaments de base dans les pays où l’incidence des maladies est supérieure pourrait permettre de réduire considérablement les coûts. Il serait même possible de générer des bénéfices qui pourraient être réinvestis dans d’autres chaînes de production et de distribution. Les gouvernements devraient bien sûr appuyer ces initiatives ; on pourrait définir avec eux des accords en matière de cession de terrains et de diminution d’impôts, ainsi que mise en œuvre de lois ou promotion pour que les personnes vivant avec le SIDA ou d’autres maladies bénéficient d’une certaine préférence en tant que travailleurs dans ces industries. &lt;br /&gt;3.- Dans une perspective un peu plus utopique, nous devrions tous - Fonds mondial inclus - commencer à penser à grande échelle. Le Fonds mondial devrait faire pression sur les plus hauts tribunaux internationaux pour que des dispositions, consensus et lois soient adoptés en matière de contrôle de la recherche, production et distribution de médicaments et produits sanitaires de première nécessité, indispensables pour combattre les épidémies, les pandémies et les désastres naturels qui affectent l’humanité. &lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT:bold;"&gt;&lt;br /&gt;Forum russe:&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. l&amp;#39; ONU, en tant qu’organisation d’échelle planétaire, peut établir un contrôle du marché de médicaments essentiels, et c’est le Fonds mondial qui doit le mettre en pratique. &lt;br /&gt;En termes pratiques ce sont : &lt;br /&gt;1.1. Une accumulation des moyens financiers ; &lt;br /&gt;1.2. Une initiation, un financement et un monitoring de recherches scientifiques (allant jusqu&amp;#39;à la création d’un centre spécialisé sous l’égide de l’ONU, c&amp;#39;est-à-dire une concentration du potentiel scientifique) ; &lt;br /&gt;1.3. Un appel d’offres à lancer parmi les producteurs potentiels (qui tiendrait compte de leurs potentiels productif et technologique, de la minimisation des frais, etc) ; une commande de la production (une soit disante « commande de l’Etat » à l’échelle régionale et aussi une réception par l’Etat des produits à livrer), dans ce cas les compagnies parmaceutiques lutteront pour obtenir des « commandes de l’Etat ». &lt;br /&gt;1.4. Une initiation de la prise d’une décision par l’Assemblée Générale des Nations Unies portant minimisation d’impôts, de taxes sur l’utilisation des ressources et leur déplacement. &lt;br /&gt;Ce sont les quatre directions majeures, il est également nécessaire de développer un certain méchanisme d’exclusion de la corruption et de malversations. &lt;br /&gt;Une telle approche est susceptible d’activer les recherches scintifiques et de réduire sensiblement les prix des médicaments et des produits préventifs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. Le Fonds mondial doit encourager les bénéficiaires de subventions de créer des systèmes d’approvisionnement en médicaments de qualité (par exemple, antituberculeux) dans leur propre pays. Il faut également que la présence dans le pays d’un système de management de médicaments devienne un condition indispensable sous forme d’une structure d’enregistrement, d’achat et de distribution de médicaments et de leur acheminement directement jusqu’au malade – (DOT) dans le cas de tuberculose. (participant de l&amp;#39;Ouzbékistan) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Problèmes existants: &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le participant de la Moldova: le développement et la production des médicaments se trouvent entre les mains d’un nombre restreint de compagnies pharmaceutiques, et que le marché en revêt un caractère monopoliste. Comme suite, on est en présence d’un long processus de parution au marché de médicaments basés sur des acquis de la science et une longue période d’existence de prix élévés des médicaments paraissant. C’est valable par rapport aux ARV comme aux médicaments contre la tuberculose. &lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT:bold;"&gt;&lt;br /&gt;Questions :&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’est-ce qui empêche de lancer la production d’ARV par les compagnies locales (Russie) et qu’est-ce qu’il leur faut pour le commencer ? Est-il possble d’organiser des livraisons directes de médicaments dans des établissements de thérapie et de prévention (ETP) sans passer par d’innombrables intermédiares ? C’est également valable par rapport à des mousticaires, des tests diagnostiques, etc. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous vous remercions de votre participation. &lt;br /&gt;Equipe de modérateurs.&lt;/span&gt;&lt;span class="gensmall"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>R&amp;#233;sum&amp;#233; des discussions en ligne pour la septi&amp;#232;me semaine (27 f&amp;#233;vrier-6 mars)</title><link>http://monfondsmondial.org/forums/p/533/1236.aspx#1236</link><pubDate>Thu, 08 Nov 2007 11:24:16 GMT</pubDate><guid isPermaLink="false">57656662-da78-429b-b89e-80d2d005388f:1236</guid><dc:creator>e-forum2006</dc:creator><description>&lt;p&gt;Mar 09, 2006 &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class="postbody"&gt;Chers participants, &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous vous invitons à prendre connaissance du résumé des discussions de quatre forums: français, anglais, espagnol et russe. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT:bold;"&gt;Quelles actions, le cas échéant, pensez-vous que le Fonds mondial doit entreprendre afin d’assurer une portefeuille équilibrée des subventions globales ? - en particulier le décaissement des subventions, entre: &lt;br /&gt;- les trois maladies; &lt;br /&gt;- les différents types d&amp;#39;interventions; &lt;br /&gt;- les différents types de bénéficiaires, ainsi que &lt;br /&gt;- les régions différents ?&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="TEXT-DECORATION:underline;"&gt;Participants:&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-STYLE:italic;"&gt;Forum français :&lt;/span&gt; Essimi Martial (Cameroon), Fernando wa KATAMBA (DR Congo), Augustin Epinzagne (Ivory Coast), Alio Techi (Niger), Dioffo Ibrahim (Niger), Sylla Lanciné (Ivory Coast), Komlan Dossey (Togo), BAYOR Soufiane (Togo). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-STYLE:italic;"&gt;Forum anglais:&lt;/span&gt; Ben Karenzi (Rwanda), Chike (MA, USA), Nurul Dulu (Bangladesh), Isao Arita (Japan), Becky Johnson (Switzerland), Thayer, Saka Mohammed Jimoh (Nigeria), Tarig Dafallah El Hassan (Sudan), Nityananda (Nepal), Bintu Sesay, Jerry (Brazil), Tshering Lama (Nepal, UK), Barry Coleman (USA, UK), Kokoi (Phillipines), Timothy Mbugua (Canada), Mina (Switzerland), Churchill Otieno (Kenya), Wei Guo (China), Firman Lubis (Indonesia), Krisi (NY, USA), Hicham Filali Zehri (Morocco), L.K Verma (India). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-STYLE:italic;"&gt;Forums russe et espagnol: &lt;/span&gt;Samad (Russian Federation), Enock Nodjikwambaye (Chad), Mirta (Cuba), Diego Postigo Otero (Spain), Clemente san Sebastian (El Savador). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT:bold;"&gt;Forum français :&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. Par rapport aux stratégies le Fonds mondial doit se rapprocher d&amp;#39;avantage des acteurs du terrain et renforcer le mécanisme afin d&amp;#39;appuyer les structures de la société civile directement sans passer par les structures gouvernementales. Il faut organiser des ateliers de réflexion pour les différents intervenants de la société civile ainsi qu’un forum international pour échanger les différentes expériences. &lt;br /&gt;2. Le Fonds mondial doit conserver son principe cardinal de financer les programmes lorsque son assistance ne remplace pas ou ne réduit pas d&amp;#39;autres sources de financement, - et de financer les interventions non financées par des autres donateurs. &lt;br /&gt;3. Le Fonds mondial devrait encourager les intervenants à initier des projets connexes du SIDA/Tuberculose, au lieu d&amp;#39;un seul type de projet. Aussi, il pourrait encourager une sélection proportionnelle de structures (OCB) intervenant dans les 3 domaines. &lt;br /&gt;4. Le fonds doit procéder à l&amp;#39;analyse de situation pour maîtriser: la situation exacte des prévalences de ces maladies par région; le nombre et les types des intervenants; les impacts des différentes interventions par acteur; l&amp;#39;autonomisation des acteurs par rapport à l&amp;#39;accès au fonds et à l&amp;#39;initiative des actions. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT:bold;"&gt;Forum anglais :&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A. Suggestions pour le maintien des actions actuellement soutenues par le Fonds mondial : &lt;br /&gt;1. Le Fonds mondial devrait se tenir au modèle d’entreprise où les performances sont essentielles et soutenir les aspects techniques des propositions telles que révisées par le TRP. &lt;br /&gt;2. Le Fonds mondial devrait quand même reconnaître des situations particulières dans certains pays (les besoins de financement varient toujours d’un pays à l’autre). &lt;br /&gt;3. Sans pour autant réduire le financement pour le paludisme et la tuberculose, l’impact même du SIDA fait qu’il mérite un objectif de financement de niveau supérieur. &lt;br /&gt;4. Maintenir une forte collaboration avec toutes les agences de financement travaillant dans le même secteur dans une certaine région ou un certain pays. &lt;br /&gt;5. Continuer à prendre en considération les zones dans lesquelles la maladie n’est pas répandue, en mettant l’accent sur la prévention. &lt;br /&gt;B. Suggestions pour que le Fonds mondial (y compris les CCM, TRP, etc.), entreprenne de nouvelles actions ou renforce celles actuellement en cours: &lt;br /&gt;1. Soutenir le renforcement des capacités techniques et programmatiques des pays, des ONG et des CBO. &lt;br /&gt;2. Procéder à des évaluations avant, pendant et après les programmes, y compris une analyse de rapport coût-efficacité des subventions du Fonds mondial. L’allocation de fonds à travers les régions, entre maladies ou types d’interventions devrait se baser sur une estimation initiale à grande échelle de la capacité du pays à gérer et à fournir des services, sa crédibilité, les niveaux de corruption, ainsi que son engagement à soutenir la lutte contre les trois maladies. Prendre en considération les MST et maladies associées pour augmenter le rapport coût-efficacité. &lt;br /&gt;3. Élargir le type de données utilisées pour la prise de décision afin d’inclure des indicateurs socio-économiques de type indice de développement humain et des indicateurs de système sanitaire ; par exemple : les systèmes de fourniture de services médicaux ont-ils des effets synergiques et durables ? (c’est-à-dire supposent une approche holistique du financement) &lt;br /&gt;4. Travailler en partenariat ou en collaboration plus étroite et beaucoup plus précoce au stade de la pré-planification avec les organisations de financement internationales et locales et prendre en considération leur intentions de dépenses - tout en finançant les partenaires avec la capacité la plus élevée pour garantir un impact. &lt;br /&gt;5. Équilibrer le financement pour les interventions et les régions en : &lt;br /&gt;(a) Soutenant et augmentant progressivement le financement à des partenaires locaux crédibles (ONG et CBO) qui couvrent de multiples interventions et des populations élevées. &lt;br /&gt;(b) Soutenant les technologies et les stratégies qui encouragent la prise en charge nationale et puissent être partagées à travers différentes zones et régions. &lt;br /&gt;(c) Investissant et renforçant les capacités en matière de personnel de santé et en encourageant leur mobilité à travers les secteurs et zones géographiques. &lt;br /&gt;(d) Apporter la connaissance, la technologie et l’information, échanger au niveau mondial et local. &lt;br /&gt;6. Politique : &lt;br /&gt;(a) Faire des recherches sur les politiques et revoir celles-ci, ainsi que les prix de référence et les témoignages afin de concentrer les subventions sur les besoins insatisfaits plutôt que sur les projets réalisés. &lt;br /&gt;(b) Renforcer les propres organismes décisionnaires du Fonds mondial en élaborant une politique plus fortement ancrée sur les témoignages et générée d’après ceux-ci. &lt;br /&gt;7. Faciliter les relations entre les gouvernements centraux et locaux (et par extension les communautés) pour une implémentation et un équilibre plus synergique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT:bold;"&gt;Forum espagnol :&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1.- Équité entre les maladies : &lt;br /&gt;1.a.- Si l’on confronte le comparatif des coûts des soins aux personnes malades, on constate qu’il est beaucoup moins cher de traiter une personne atteinte de tuberculose qu’un patient porteur du VIH/SIDA. Dans la pratique, par conséquent, essayer de parvenir à un équilibre entre les budgets de TBC et de SIDA impliquerait de réduire l’étendue de la couverture du traitement contre le HIV et le SIDA. &lt;br /&gt;1.b.- D’autres opinions mettent l’accent sur le fait que « le plus économique » ne doit pas constituer un critère. La sélection de Projets s’effectue sur la base de la qualité technique et d’autres paramètres. On doit avoir des « critères d’évaluation » avec des indicateurs et non des « critères sélectifs » par budgets définis pour les trois maladies. Le système des indicateurs donne au Fonds mondial une garantie sur la viabilité du Projet. &lt;br /&gt;De plus, les Rapports publiés par les Comités Directeurs font apparaître qu’il y a plus de personnes soignées pour la tuberculose et le paludisme que de personnes traitées aux ARV ; par conséquent, le SIDA reçoit plus d’argent, sans pour autant atteindre plus de personnes. Et il faudrait parler de ce déséquilibre. &lt;br /&gt;2.- Équité entre les régions : &lt;br /&gt;2.a.- Il y a 2-3 ans, en raison du manque de fonds, le Fonds mondial a exclu de l’assignation des subventions les pays qui avaient des revenus moyens et une prévalence relativement peu élevée des épidémies. Cette circonstance a eu plus d’effet en Amérique latine, région plus développée que d’autres, mais qui se caractérise également par d’énormes différences au sein même des pays, avec de grandes zones de pauvreté. Si la plupart des pays d’Amérique latine sont bénéficiaires d’une aide officielle au développement, ils devraient également bénéficier de l’aide du Fonds mondial, même sous certaines conditions. &lt;br /&gt;2.b.- Une des forces du mécanisme actuel est qu’il repose sur la capacité installée. Cela permet d’obtenir des résultats rapides, mais pas forcément de répondre aux 3 maladies dans les endroits où elles causent le plus de problèmes. Il devrait y avoir un équilibre entre la capacité installée et les données de prévalence de la maladie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT:bold;"&gt;Forum russe :&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. La distribution des subventions doit se faire en fonction de la gravité de la situation autour des maladies dans les régions. Et entre les trois maladies, les fonds doivent être répartis suivant « leur gravité » soit en fonction de la dangerosité d’une telle ou telle épidémie au niveau mondial, et aussi en conformité de dimensions de fonds alloués à la lutte contre chaque épidémie dans le cadre d’autres programmes existant dans le monde. &lt;br /&gt;2. Pour assurer l’efficacité du fonctionnement du Fonds mondial et de la distribution des subventions il est nécessaire de : &lt;br /&gt;• Suivre les priorités de « la maladie » et non seulement celles de la « qualité d’une ONG » lorsque les subventions sont allouées aux organisations ayant fourni au FM le projet « le plus correct » qui répond au maximum aux exigences du FM. C’est une approche classique des Fonds ; personne, ou presque personne ne se fait de doutes par rapport à son efficacité. Par contre, est-ce que cette approche est aussi efficace dans le cas de FM ? &lt;br /&gt;• Tenir compte de la spécificité des pays et de différents groupes de populations. Par exemple dans les pays où il n’y a pas beaucoup d’ONG professionnelles - soit d‘ONG en général - malgré une épidémie toujours croissante de la tuberculose, il faut lutter contre la maladie par d’autres moyens (que dans un pays riche) accessibles à la communauté présente et qui partent des particularités locales (y compris la formation et la création de ces mêmes ONG qui, avec du temps, pourront réaliser correctement des projets et deviendront membres d’un puissant réseau du FM). C’est uniquement cette « voie des priorités » qui puisse assurer l’égalité du FM par rapport à tous – sans distinction de races, de religions, de niveau de l’éducation, de langues et de localisations. Autrement dit, le FM doit viser l’application des principes de l’humanisme et de l’égalité. Cette voie est capable d’assurer l’efficacité et la pondération dans la distribution des subventions et - ce qui est le plus important – de permettre de réellement dominer la maladie et d’y résister, ce qui signifie atteindre le but. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous vous remercions de vos contributions et de votre intérêt pour le Forum du Fonds mondial. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Equipe de modérateurs&lt;/span&gt;&lt;span class="gensmall"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dernière édition par Modérateur le Mar Mar 21, 2006 11:18 am; édité 1 fois&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description></item></channel></rss>